Nécrologie

Bon, par la présente qui n'interesse que moi, ce bog est mort (youpi) et ne revivra que quand moi je serai mort et que par conséquent j'aurai le temps et l'envie de poster dessus.

Sur ce, pour le fun, jvais quand même mettre un dernier poeme, que jai pas voulu mettre quand je l'ai écrit il y a quelque mois pour la bonne et simple raison que à ce moment là tout le monde ou presque aurait compris de qui je parlais...

D'autre part, merci à ceux qui pense à moi et merci aussi à ceux qui n'y pense pas.


Alors autant être un chien
Pour recevoir de tes mains
Ne serait-ce qu'une caresse
C'est ma grande faiblesse
Alors autant être ce chien
Qui d'un signe te tient
Assise auprès de lui
Lui qui peut sentir ta vie
Alors autant être un chien
Ou n'importe quel félin
Pour pouvoir juste une fois
T'effleurer du bout des doigts
Je ne vaux pas plus qu'un chien
A me traîner pour un câlin
A me démener pour t'arracher
Un regard ou une pensée
Mais en chien ou pas
Je ne suis rien pour toi...

# Posté le vendredi 12 mai 2006 16:20

Si tu savais...

Pour quelqu'un qui ne se reconnaîtra sûrement pas, qui passera sans doute par là survolant ces quelques lignes et les trouvant idiotes, pour quelqu'un qui ne connaît pas sa valeur, pour quelqu'un pour qui je ne suis rien et pour qui je le resterais, pur quelqu'un qui ne sait pas qu'une personne l'aime, que quelqu'un pense à elle, que quelqu'un rêve d'elle dans un songe qui semble lentement se transformer en cauchemar...


Si tu sav
ais combien est-ce qu'il t'aime
A
quel point tu rends ses pensées vaines
Toi qui répètes que ta vie ne vaut rien
Lui qui
se vendrait juste pour tenir ta main
T
oi qui murmure que personne ne peux te voir
Lui qui devient fou de te rêver sur tous les trottoirs

Il y a sous tes paupières de jolis yeux
Et
cela le rend si malheureux
C
ar il aimerait s'y refléter
Et toi tu les fermes sans arrêt

I
l aimerait pouvoir guérir enfin ton c½ur
Ma
is tu lui montres un véritable bunker
I
l aimerait tellement que tu relèves la te
Mais pas seulement pour lui dire « arrête »
Rev
oir enfin les doux trais de ton visage
Qui l'empêche à jamais de tourner la page

S
i tu savais qu'il t'aime
Que ferais tu ?
Et
si jamais je t'aime
Que diras tu ?


Etc etc...

# Posté le vendredi 21 avril 2006 20:51

Horrible

Je touche le temps du bout des doigts
Il me dit que je suis loin de toi
Je prend mon c½ur au goût du jour
Il me dit qu'il se sent un peu lourd
Je sens soudain la caresse d'une vague
Mais je crois que c'est moi qui divague
La seule vague que j'ai est à mon âme
Et sur celle là pas question que je rame
Longtemps j'attend
Tout doucement
Ce que la vie me tend
Ce que mon c½ur prétend
Ce que je fais maintenant
Fait bouillir mon sang
Cela me semble si sale
Si loin de mon idéal
Je me déteste
Je me conteste
Mais j'en atteste
Mon c½ur déleste...
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# Posté le vendredi 24 mars 2006 19:53

HDEIBAT

J'en ai peut être marre
D'avoir un peu trop dis "je"
C'est peut être un cauchemar
De voir que ce n'est pas un jeu

S'
envoler vous aidera-t-il à atterrir
Sur u
n monde peupde vos désirs
Je ne pense pas que la mort soit pire
Que
de rester là sans pouvoir agir

Fa
udra-t-il que je vous donne mes yeux
Pour
vous faire comprendre mes adieux
J
e ne suis pas vraiment malheureux
Mais peut être suis je simplement amoureux
De
quelque chose qui ne vis pas ici
Qui
montre que tout ne vas pas bien ici

Si le monde ne se limite pas
A
ce que je voudrais qu'il soit pour toi
J
e ne voudrais pas vivre pour ceux
Qu'
ils l'ont déjà bâti pour eux

Je n'ai
pourtant pas l'impression d'exister
Aille
urs que vous mettez vos pieds
M
ais faut-il pourtant que je vous invite
L
à où réside tant et tant de morts subites
Si
malgré tout cela reste une cité interdite
C'est surtout que vous vous la dissimuler
E
t c'est bien plus par peur de vos limites
Que vient l'impression qu'elle reste cachée

Mourir à vingt ans
N'
est plus dans l'air du temps
Alors prend ma main et emmène moi
où demain n'existe pas

# Posté le lundi 06 mars 2006 20:51

bipbip

J'ai tant couru pour fuir mon impuissance
Je c
rois qu'aujourd'hui j'en ai oublié ma chance
C
elle qu'a pu un jour me donner la providence
C
es larmes me choquent par leur éloquence...

D
ois je regretter aujourd'hui ce que je n'ai pas vu
Le t
emps qui maintenant est à jamais perdu
Ou pu
is je encore m'arrêter et retrouver mon idéal
Dont j'ai dû laisser la garde aux étoiles...

Et ceux qui ont essayé de me donner la main
Je
ne peux me résoudre a dire leurs gestes vains
Et pourt
ant là où je cours il ne me rattraperont pas
Ce nouveau m
onde où je vis ils ne le connaissent pas...

Suis je dev
enu trop aveugle pour voir les bons moments
Tu me reproc
hes d'être aussi peureux que le vent
Ma mé
moire jaunie se reflétant sur tes yeux gris
Laisse moi t
e faire oublier chacun de ces cris...

Mai
s auras tu encore ces larmes que j'ai laissé en partant
Ces reflets de sentiments flêtris que j'ai en souriant
S
ans doute sauras-tu trouver quelqu'un de plus fort
Capab
le de te prouver que la vie continue encore et encore...

# Posté le jeudi 02 mars 2006 08:38

Modifié le samedi 04 mars 2006 00:48